samedi 18 mai 2013

juste un poeme

cette fois-ci, rien de visuel:-)

Je veux contredire les brûlures
par un rythme d'une neige bleutée
On voit ruisseler les blessures
De ce monde ignorant et outré

Le son d'une vie qui se rompt
De ces corps la nouvelle moisissure
Leur âpre réveil est trop prompt
Et l'ombre remplit leur usure 

Mars 2013

2 commentaires:

  1. Très beau poème. Il échappe au temps de l'oubli.
    Bel été à toi, Marie.
    Amitiés.

    Roger

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  2. Roger, merci!!! C'est aujourd'hui que je découvre ce commentaire! Je reviens sur Bloggers, j'espère en poster quelques autres:-)

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