cette fois-ci, rien de visuel:-)
Je veux contredire les brûlures
par un rythme d'une neige bleutée
On voit ruisseler les blessures
De ce monde ignorant et outré
Le son d'une vie qui se rompt
De ces corps la nouvelle moisissure
Leur âpre réveil est trop prompt
Et l'ombre remplit leur usure
Mars 2013
Je veux contredire les brûlures
par un rythme d'une neige bleutée
On voit ruisseler les blessures
De ce monde ignorant et outré
Le son d'une vie qui se rompt
De ces corps la nouvelle moisissure
Leur âpre réveil est trop prompt
Et l'ombre remplit leur usure
Mars 2013
Très beau poème. Il échappe au temps de l'oubli.
RépondreSupprimerBel été à toi, Marie.
Amitiés.
Roger
Roger, merci!!! C'est aujourd'hui que je découvre ce commentaire! Je reviens sur Bloggers, j'espère en poster quelques autres:-)
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