Bon, il y a trois ans j'étais dans ma période: "j'essaye de tout me permettre et tant pis si je ne sais pas le faire":-))) Du coup j'ai posté des dessins et des collages, ce qui n'est pas vraiment mon truc, et un seul poème... Bon, c'est vrai, j'écris bien plus souvent en russe, mais j'écris aussi en français parfois. Et de plus en plus.
Comme, de toute façon, je n'ai rien écris depuis 3 ans et je suppose que personne ne lit ce blog, je n'ai pas à avoir le trac, j'ai juste mon critique littéraire intérieur à faire taire (il est plutôt du genre bavard et il CRITIQUE, c'est son boulot, quoi...) bon.
Je vais poster des textes. Et tant pis s'il y a des fautes de français, pourvu qu'il n'y ai pas de fautes de goût.
Comme, de toute façon, je n'ai rien écris depuis 3 ans et je suppose que personne ne lit ce blog, je n'ai pas à avoir le trac, j'ai juste mon critique littéraire intérieur à faire taire (il est plutôt du genre bavard et il CRITIQUE, c'est son boulot, quoi...) bon.
Je vais poster des textes. Et tant pis s'il y a des fautes de français, pourvu qu'il n'y ai pas de fautes de goût.
I
Ce courant d’air froid qui par une porte
entrouverte s’engouffre et laisse entrer le passé qui balaye et efface tout
Tout le maintenant qui en souffre qui étouffe
qui se cherche et perd pied dans cette vie sans appuis
Il s’effondre grand bruit et brisures et éclat
de rire désemparé sourire effaré
Farouche espoir que rien ne touche personne
l’approche et qui s’en va dans le noir
En laissant la porte entrouverte
Vers
Peut être
Un possible demain
II
La terre a tout bu de cette pluie sans fin qui
frappait inlassablement aux fenêtres et aux cœurs et aux portes pour démolir
une mollesse laver la tristesse pour qu’elle brille mieux
La terre en est tout intimement imbibée elle
regorge d’eau fatiguée affaiblie
La pluie roule les tambours et fanfaronne elle
carillonne sur nos toits et fracasse nos vitres
La tristesse soigneusement nettoyée astiquée
brillante claironne et sonne
Laissez-la donc entrer
Le 26 avril 2015, Orléans